C’est une ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle, à Béruges, aux portes de Poitiers. Les propriétaires successifs y ont ajouté des boiseries et des cheminées, au point qu’on l’appelle aujourd’hui le château de Béruges.
Autour : des arbres immenses, une rivière, un étang, et la forêt. On n’entend rien d’autre.
La chapelle en ruine, pour la cérémonie
C’est ce qui fait la singularité du lieu, et c’est là que nous installons les cérémonies.
Il reste les murs, les arcs et une grande baie gothique ouverte sur le ciel. Pas de toit. On célèbre à l’intérieur de l’abbatiale, entre les pierres, à ciel ouvert. La photographie en haut de cette page est prise à l’endroit même où se tient la cérémonie.
C’est très beau, et cela ne demande presque rien : deux guirlandes de fanions suffisent, comme ici. La pierre fait le reste.
Il reste les murs et le ciel. C’est déjà un décor.
Les espaces, et les chiffres
Comme partout, cette capacité de 300 est un maximum en configuration repas. Retirez la piste de danse, l’estrade du DJ et les circulations, et faites le calcul avec eux pendant la visite.
- L’abbatiale, l’ancienne chapelle en ruine.
- Les bâtiments abbatiaux : au rez-de-chaussée, trois salles de réception. À l’étage, 60 couchages.
- L’ancien moulin, un hébergement pour 4 personnes de plus.
- La cour d’honneur.
- Le parc, avec un tivoli de réception entièrement équipé : le domaine annonce jusqu’à 300 personnes assises.
Un tivoli, et non un barnum
Le mot « tente » fait peur à beaucoup de couples, et souvent à raison. Ici, il n’y a pas lieu.
Le tivoli est monté à demeure et tout équipé : plancher bois, baies vitrées avec rideaux, lustres en fer forgé, ouverture sur le parc. On y dresse des tables rondes comme dans une salle, et il ne reste rien du chantier qu’impose une tente louée pour un week-end.
C’est une différence de budget considérable : nous avons déjà monté une tente de 600 m² dans une propriété de famille, avec la cuisine, les sanitaires et l’électricité à amener. Ici, tout cela existe déjà.
Le plan B pour le cocktail
C’est la question que nous posons à chaque visite de lieu, et ici la réponse est nette : s’il pleut, le cocktail rentre à l’intérieur du château.
Ce n’est pas un détail. Un vin d’honneur prévu dehors sans solution de repli, c’est cent personnes debout sous un auvent, et une heure et demie à tenir. Avoir de vraies salles derrière soi change tout, et permet surtout de décider tard, le matin même, plutôt que de renoncer trois jours avant par prudence.
Soixante-quatre couchages, et ce que cela change
60 places dans les bâtiments abbatiaux, 4 dans l’ancien moulin.
Autrement dit : votre famille proche et vos témoins dorment sur place. Personne ne prend la route à deux heures du matin, personne ne calcule ce qu’il a bu, et la soirée ne se vide pas d’un coup à minuit parce qu’un covoiturage est décidé à partir.
Et le lendemain matin, tout le monde est déjà là pour le brunch. C’est le poste que personne ne chiffre et qui économise le plus : nous en parlons dans l’article sur l’hébergement des invités et dans celui sur le transport.
La privatisation de trois jours
C’est le point à connaître avant de demander un devis. De juin à octobre, le lieu se privatise entièrement pour trois jours, du vendredi 14 h au lundi 9 h 30.
Cela se lit de deux façons. Si vous cherchiez une location à la journée, c’est un coût d’entrée plus élevé qu’ailleurs. Mais si vous vouliez de toute façon un dîner de bienvenue le vendredi et un brunch le dimanche, alors vous payez une fois ce que d’autres lieux facturent trois fois, et vous avez deux jours entiers pour installer sans courir.
Hors saison, les espaces peuvent se louer séparément pour des réceptions plus petites.
La maison Tardivon
L’abbaye appartient à la maison Tardivon, qui est aussi traiteur, et à qui appartient également le domaine Aliénor d’Aquitaine, de l’autre côté de Poitiers.
Nous travaillons régulièrement avec eux, et nous l’écrivons ailleurs : quand le lieu et le traiteur sont la même maison, il n’y a plus personne à qui renvoyer la faute. Les horaires de livraison, l’accès en cuisine, le nombre de serveurs, l’heure du démontage : tout cela se règle en une conversation au lieu de trois.
Posez-leur la question de la restauration dès le premier contact, pour savoir exactement ce qui est compris et ce qui reste ouvert.
Les questions à poser pendant la visite
La liste complète est dans nos douze questions à poser en visite.
- Qui occupe les 60 couchages, et comment se répartissent les chambres ? Demandez le détail, pas le total.
- La cérémonie dans l’abbatiale en ruine : combien d’assises, et que se passe-t-il s’il pleut ce jour-là ?
- Le tivoli : capacité réelle une fois la piste de danse et le DJ installés.
- L’heure limite de la musique, et où se trouvent les voisins les plus proches.
- Ce que couvre exactement la privatisation de trois jours : le vendredi soir, le brunch du dimanche, le ménage, le démontage du lundi matin.
- La restauration : ce qui est imposé, ce qui ne l’est pas.
Le domaine en images
Le tivoli, l’allée et le parc
Photographies prises au mariage d’Alida et David, en 2017.
3 photographies. Cliquez pour agrandir.
Ce que nous en pensons
C’est un lieu pour qui veut une cérémonie qui ne ressemble à aucune autre et un week-end entier plutôt qu’une soirée.
La chapelle à ciel ouvert fait le décor toute seule, le tivoli évite le chantier d’une tente montée pour l’occasion, et les couchages règlent la question des retours. Trois problèmes que nous passons d’ordinaire des mois à résoudre, et qui sont ici réglés d’avance.
Le site du domaine : abbayedupin.com.