Une logistique sur-mesure
Une partie des invités venait de Londres. Ils prenaient le vol Ryanair qui se pose à l’aéroport de Tours, et c’est de là que partaient nos navettes : la descente jusqu’aux hôtels, puis les transferts vers l’église et vers le château. Personne n’a eu à louer de voiture ni à chercher un train.
Une arrivée remarquée
La cérémonie religieuse s’est tenue dans une église privatisée pour l’occasion. Tandis que le marié logeait au château du Clos de la Ribaudière, Victoria a fait une arrivée remarquée depuis le château de Dissay, à bord d’une voiture de collection. La décoration florale avait été installée dès le matin, dans un esprit chic et épuré.
Après la cérémonie, un cocktail musical a eu lieu dans le parc du château, ponctué par l’arrivée de sonneurs. Les discours, tradition anglaise oblige, ont rythmé l’après-midi, avant un dîner marqué par un clin d’œil au jubilé de la reine : le toast officiel « God Save the Queen ».
Et pour conclure avec humour, les mariés avaient choisi « Ça plane pour moi » de Plastic Bertrand.
Le décor, dans le détail
La salle a été dressée en longues tables, nappées de blanc et ponctuées de photophores allumés. À chaque place, une assiette de présentation noire, choisie pour trancher avec la nappe et donner de la profondeur au dressage. Un brin d’eucalyptus était posé au centre de chaque assiette, seule note végétale d’un décor volontairement graphique.
Les vases Martini, hauts et élancés, structuraient la table sans jamais couper le regard entre les convives. C’est un point auquel nous tenons : une composition florale ne doit pas empêcher les invités de se parler.
Pour les convives arrivés de Londres, de petits drapeaux britanniques avaient été glissés dans les assiettes et fixés au dossier des chaises. Un clin d’œil discret, dans la ligne du toast au jubilé porté pendant le dîner.
Ce que l’on ne voit pas sur les photos
Une allée de lanternes en aluminium guidait les invités depuis le parc jusqu’à l’entrée de la salle. Les voilages ont été illuminés à la tombée du jour, puis la façade du château elle-même, pour que le lieu change de visage entre le cocktail et la soirée.
La réception se tenant en extérieur, nous avons fait installer des sanitaires mobiles haut de gamme. C’est le genre de détail qu’on oublie le lendemain, et qui gâche une journée entière lorsqu’il a été négligé.
Ce mariage franco-anglais s’est déroulé aux portes de Poitiers : le marié logeait au château du Clos de la Ribaudière, la mariée est partie du château de Dissay, et la réception s’est tenue au château du Coudreau, dans la Vienne.
Le Coudreau n’était pas un domaine de réception : c’était la propriété de la famille des mariés. Cela veut dire un parc et une façade, et rien d’autre : ni salle équipée, ni cuisine professionnelle, ni mobilier, ni sanitaires en nombre. Tout ce que vous voyez sur ces photographies a été apporté, installé, puis démonté. C’est plus long, plus cher à organiser, et cela donne des lieux que personne d’autre n’aura.
Deux moments en vidéo
Les cors de chasse, au cocktail
En fin d’après-midi, dans le parc, les sonneurs arrivent en tenue et se placent sous les arbres. Les invités se retournent, les conversations s’arrêtent. C’est un son que peu de gens ont entendu en vrai, et qui porte très loin en extérieur.
Puis l’entrée des mariés, en salle
Quelques heures plus tard, sous la tente : toute la salle debout, les drapeaux britanniques en l’air, et « Ça plane pour moi » à plein volume. C’est ce que donne un mariage franco-anglais quand les deux cultures décident de s’amuser ensemble.
Le lieu, tel qu’il était ce jour-là
Deux plans filmés sur le vif, qui montrent ce qu’aucune photographie ne rend vraiment : l’échelle du parc, et le volume sous le tivoli une fois les tables dressées.
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Le reportage
Le mariage en images
7 photographies. Cliquez pour agrandir.