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Les Vœux d’Isis
Le château de la Tour d’Oyré vu du parc, les invités alignés devant la façade

Lieux de mariages

Le château de la Tour d’Oyré, dans la Vienne

Une grange de 1509, trois cents convives, et seize couchages

Commençons par une confidence, pour que vous lisiez la suite en connaissance de cause : c’est le village de mon enfance. Je connais bien ce château, je suis passée devant des centaines de fois, et mon avis sur lui est donc parfaitement subjectif.

Cela dit, les chiffres, eux, ne le sont pas. Un château du XVIᵉ siècle à Availles-en-Châtellerault, trente hectares de nature préservée, un parc à l’anglaise, un étang, une glacière, et un hameau d’anciens corps de ferme rénovés.

Nous y avons organisé le mariage d’Aurélie et Romain en septembre 2021. Ce jour-là, un hélicoptère s’est posé dans le parc, et il restait de la place autour. Cela vous dit déjà quelque chose de l’échelle du domaine.

La grange dîmière, et sa charpente de 1509

Le château est ce que l’on voit d’abord. Mais le bâtiment qui décide de votre mariage, c’est la grange.

320 m², jusqu’à 300 personnes assises, et une charpente qui date de 1509 et qui n’a presque pas été transformée depuis. Vous dînez sous un toit qui a cinq cents ans.

Ce que cela change concrètement, c’est le rapport à la météo. Trois cents personnes à couvert, dans un volume qui n’a pas besoin d’être habillé pour être beau : vous n’avez pas de plan B à inventer, la grange en est un à elle seule.

Les autres endroits où l’on peut s’installer

  • L’allée de tilleuls. Longue, parfumée, bordée d’arbres centenaires. C’est là que nous installons les cérémonies, et c’est aussi un très beau cocktail ombragé quand il fait chaud.
  • La terrasse du château, qui surplombe le parc et la forêt au loin, fleurie d’hortensias. Pas de limite de nombre : c’est dehors.
  • Les abords de la grange, pour une réception en plein air, avec le parc à l’anglaise d’un côté et la cour intérieure de l’autre, bordée par les cottages.
  • Le parc, l’étang et la glacière, pour les photographies.

Cette multiplicité est ce qui rend le lieu confortable à organiser : vous déplacez vos invités quatre fois dans la journée sans jamais les faire remonter en voiture.

Vous dînez sous un toit qui a cinq cents ans.

La lumière, et ce qu’elle offre au photographe

C’est le point que je n’avais vu nulle part écrit, et c’est pourtant ce qui distingue ce domaine.

La nature y joue souvent avec le photographe. La brume qui monte du parc en fin de journée, les couchers de soleil derrière la forêt, la lumière qui passe entre les arbres centenaires de l’allée.

Dites-le à votre photographe avant le jour J, et gardez-lui un créneau en fin d’après-midi. Ce sont les images que vous garderez.

Seize couchages pour trois cents convives

Voilà le vrai point faible, et il faut le regarder en face.

Les cottages du hameau, joliment rénovés, offrent le gîte à seize personnes. Pour une grange qui en reçoit trois cents, c’est peu. La famille proche dort sur place, et tout le reste repart.

Mais le parc est immense, et c’est exactement le cas de figure où l’on monte un village de toile : nous en parlons dans l’article sur le glamping. Trente hectares laissent largement la place, et cela règle en même temps la question des retours de nuit.

Sinon, prévoyez le transport, et annoncez-le sur le carton réponse : nous expliquons ici comment s’y prendre sans que la soirée se vide à minuit.

Le domaine en images

La grange, et le parc dans la brume

Photographies prises au mariage d’Aurélie et Romain, en septembre 2021.

4 photographies. Cliquez pour agrandir.

Ce qu’il faut vérifier avant de signer

  • Aucun prestataire n’est imposé. Vous choisissez librement, traiteur compris.
  • L’espace traiteur. Lors de notre dernier passage, ils en construisaient un. Nous ignorons s’il est terminé, et c’est une question importante : demandez à le voir, et faites-le visiter à votre traiteur.
  • Les seize couchages : qui les occupe, à quel prix, et sont-ils compris dans la location ?
  • L’heure limite de la musique, et la distance du voisinage.
  • Le créneau d’installation : à partir de quand la grange est-elle accessible ?

Le reste est dans nos douze questions à poser en visite.

Ce que nous aimons, et ce que nous aimons moins

Ce que nous aimons : la nature, splendide, et la charpente. Les propriétaires sont passionnés par leur lieu, et cela se voit dans la façon dont il est tenu.

Ce que nous aimons moins : le manque de couchages, déjà dit. Et l’espace traiteur, qui était en travaux : tant qu’il n’est pas terminé, c’est un point à vérifier plutôt qu’un argument.

Je le redis pour finir : je suis née à côté. Prenez cet avis pour ce qu’il est.

Ce que nous en pensons

C’est le lieu des grands mariages, ceux où l’on ne veut renoncer à personne. Trois cents assis sous une charpente de 1509, et une météo qui cesse d’être un sujet.

C’est aussi l’exact contraire du domaine de l’Écorcerie, qui plafonne à quatre-vingt-quinze convives mais loge trente-deux personnes. Si vous hésitez entre les deux, la question n’est pas laquelle est la plus belle : c’est combien vous serez, et où vos invités dormiront.

Si vous cherchez la même capacité avec des couchages, allez voir l’abbaye du Pin : trois cents assis également, mais soixante-quatre lits. Et si vous êtes beaucoup moins nombreux, le château de l’Isle s’arrête à soixante.

Leur site : chateaudelatourdoyre.com.

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